En ce dimanche 30 mars, l'Aïd el-Fitr, ou Korité, a été l’occasion pour le Chef de l'opposition Amadou Ba, de délivrer un message de paix et de cohésion sociale à la grande mosquée Omarienne de Dakar.
Alors qu'il partageait ce moment spirituel avec les fidèles, Amadou Ba a réaffirmé son attachement à la mosquée, qu'il fréquente depuis son enfance. « Je rends grâce à Dieu d’être encore présent ici », a-t-il déclaré avec émotion. Loin des débats politiques houleux qui agitent le pays, il a axé son discours sur l’importance de la spiritualité et de l’unité nationale : « Je souhaite que Dieu accepte nos prières et qu’Il répande Sa grâce sur nous tous, ainsi que sur tout le pays. »
L'ancien chef du gouvernement a également souligné la nécessité de renforcer la cohésion sociale et de faire face aux dérives du débat public. « Nous sommes avant tout des êtres humains. Nous nous devons respect et considération », a-t-il insisté, reprenant l’appel de l’imam de la mosquée contre les insultes, qu’il considère comme un terreau pour la violence. « Après les injures vient la violence physique… Il faut échanger sans se déchirer », a-t-il ajouté, appelant à un Sénégal « uni, paisible et prospère. »
En dépit de son silence médiatique ces derniers mois, Amadou Ba a assuré qu’il n’avait pas disparu des radars : « Je travaille », a-t-il expliqué. Bien qu’il ait évité de commenter l’actualité politique, il a promis un retour sur le devant de la scène : « Je reviendrai très bientôt pour donner mon point de vue sur les questions du quotidien. »
Alors qu'il partageait ce moment spirituel avec les fidèles, Amadou Ba a réaffirmé son attachement à la mosquée, qu'il fréquente depuis son enfance. « Je rends grâce à Dieu d’être encore présent ici », a-t-il déclaré avec émotion. Loin des débats politiques houleux qui agitent le pays, il a axé son discours sur l’importance de la spiritualité et de l’unité nationale : « Je souhaite que Dieu accepte nos prières et qu’Il répande Sa grâce sur nous tous, ainsi que sur tout le pays. »
L'ancien chef du gouvernement a également souligné la nécessité de renforcer la cohésion sociale et de faire face aux dérives du débat public. « Nous sommes avant tout des êtres humains. Nous nous devons respect et considération », a-t-il insisté, reprenant l’appel de l’imam de la mosquée contre les insultes, qu’il considère comme un terreau pour la violence. « Après les injures vient la violence physique… Il faut échanger sans se déchirer », a-t-il ajouté, appelant à un Sénégal « uni, paisible et prospère. »
En dépit de son silence médiatique ces derniers mois, Amadou Ba a assuré qu’il n’avait pas disparu des radars : « Je travaille », a-t-il expliqué. Bien qu’il ait évité de commenter l’actualité politique, il a promis un retour sur le devant de la scène : « Je reviendrai très bientôt pour donner mon point de vue sur les questions du quotidien. »