En Guinée, la célébration de l’Aïd el-Fitr est strictement encadrée par les autorités religieuses. Contrairement au Sénégal, où chaque foyer peut choisir son jour pour marquer la fin du Ramadan, le pays suit une date unique, fixée par une commission sous la tutelle du ministère de l’Administration territoriale. Toute entorse à cette règle peut entraîner des sanctions.
Ce lundi 31 mars 2025, vingt-neuf citoyens de Kourémalé, localité frontalière avec le Mali, ont été interpellés pour avoir célébré l’Aïd el-Fitr un jour après la date officielle. Les autorités religieuses guinéennes avaient annoncé la fête pour le dimanche 30 mars, mais un groupe de fidèles a organisé une prière le lendemain, en contradiction avec cette directive.
Une intervention des forces de l’ordre
Alertées par des habitants, les autorités communales ont signalé cette célébration tardive aux forces de sécurité. La gendarmerie, sous les ordres du général Balla Samoura, a rapidement dépêché des agents sur place. La prière s’était tenue dans une cour située à proximité d’un marché de Kourémalé. Lors de l’intervention, les forces de l’ordre ont dispersé l’assemblée et procédé à l’arrestation des participants.
« Ce sont les citoyens qui ont informé les autorités locales qu’un groupe priait ce lundi, alors que la date officielle était fixée au dimanche. La police est intervenue et a arrêté l’ensemble des participants. »
Une affaire prise au sérieux par la justice
Les personnes arrêtées ont été transférées à Siguiri pour être auditionnées. Le procureur de la République près du tribunal de première instance de Siguiri, Ibrahima 1 Camara, a confirmé leur interpellation, sans préciser les éventuelles poursuites judiciaires à venir.
« Oui, effectivement, je confirme leur arrestation. Cette affaire de Kourémalé m’a été remontée et je suis informé de la situation », a-t-il déclaré.
Les motivations exactes de cette célébration en décalage avec la date officielle restent floues. Cependant, cet épisode relance le débat sur l’uniformité des pratiques religieuses en Guinée et la rigueur avec laquelle elles sont appliquées.
En Guinée, toute décision relative aux fêtes religieuses est centralisée, et les autorités ne tolèrent aucune dérogation. Cette affaire pourrait ainsi déboucher sur des sanctions contre les fidèles interpellés. Pour l’heure, aucune déclaration officielle n’a précisé la nature des suites judiciaires ou administratives qui leur seront réservées.
Affaire à suivre.
Ce lundi 31 mars 2025, vingt-neuf citoyens de Kourémalé, localité frontalière avec le Mali, ont été interpellés pour avoir célébré l’Aïd el-Fitr un jour après la date officielle. Les autorités religieuses guinéennes avaient annoncé la fête pour le dimanche 30 mars, mais un groupe de fidèles a organisé une prière le lendemain, en contradiction avec cette directive.
Une intervention des forces de l’ordre
Alertées par des habitants, les autorités communales ont signalé cette célébration tardive aux forces de sécurité. La gendarmerie, sous les ordres du général Balla Samoura, a rapidement dépêché des agents sur place. La prière s’était tenue dans une cour située à proximité d’un marché de Kourémalé. Lors de l’intervention, les forces de l’ordre ont dispersé l’assemblée et procédé à l’arrestation des participants.
« Ce sont les citoyens qui ont informé les autorités locales qu’un groupe priait ce lundi, alors que la date officielle était fixée au dimanche. La police est intervenue et a arrêté l’ensemble des participants. »
Une affaire prise au sérieux par la justice
Les personnes arrêtées ont été transférées à Siguiri pour être auditionnées. Le procureur de la République près du tribunal de première instance de Siguiri, Ibrahima 1 Camara, a confirmé leur interpellation, sans préciser les éventuelles poursuites judiciaires à venir.
« Oui, effectivement, je confirme leur arrestation. Cette affaire de Kourémalé m’a été remontée et je suis informé de la situation », a-t-il déclaré.
Les motivations exactes de cette célébration en décalage avec la date officielle restent floues. Cependant, cet épisode relance le débat sur l’uniformité des pratiques religieuses en Guinée et la rigueur avec laquelle elles sont appliquées.
En Guinée, toute décision relative aux fêtes religieuses est centralisée, et les autorités ne tolèrent aucune dérogation. Cette affaire pourrait ainsi déboucher sur des sanctions contre les fidèles interpellés. Pour l’heure, aucune déclaration officielle n’a précisé la nature des suites judiciaires ou administratives qui leur seront réservées.
Affaire à suivre.