La cohabitation entre les Forces armées de la RDC (FARDC) et les miliciens Wazalendo (patriotes) devient de plus en plus tendue, notamment à Uvira, dans le Sud-Kivu. Selon des sources locales ce samedi 29 mars, les divergences entre ces deux groupes, censés lutter ensemble contre les rebelles de l'AFC/M23, mettent en péril la sécurité de la région.
Des témoins sur place rapportent que les Wazalendo, des miliciens engagés aux côtés des FARDC, accusent ouvertement certains militaires de corruption et de connivence avec l'ennemi. Ils suspectent des officiers de l'armée nationale d'entretenir des liens avec les rebelles dans le but de faciliter la chute d'Uvira, à l'instar de ce qui s'est produit à Bukavu et Goma, les capitales respectives du Sud-Kivu et du Nord-Kivu.
Cette situation a mené à la mise en place de deux commandements parallèles, rendant toute coordination opérationnelle difficile. L'absence d'une stratégie militaire unifiée affaiblit la lutte contre l'AFC/M23 et exacerbe les tensions internes.
Des sources au sein de l'administration urbaine d'Uvira confirment que ces divisions trouvent leur origine dans des intérêts égoïstes. Selon elles, certaines factions des FARDC chercheraient à tirer profit de la guerre en maintenant un statu quo favorable à leurs affaires illicites.
Face à cette crise, une réunion de concertation est prévue ce week-end à Uvira à la demande des autorités locales. Son objectif sera d'apaiser les tensions et de rétablir un minimum de coordination entre les forces en présence. En attendant, la situation sécuritaire demeure relativement calme à Uvira et dans une partie de la plaine de la Ruzizi, bien que la méfiance entre les deux forces persiste.
Des témoins sur place rapportent que les Wazalendo, des miliciens engagés aux côtés des FARDC, accusent ouvertement certains militaires de corruption et de connivence avec l'ennemi. Ils suspectent des officiers de l'armée nationale d'entretenir des liens avec les rebelles dans le but de faciliter la chute d'Uvira, à l'instar de ce qui s'est produit à Bukavu et Goma, les capitales respectives du Sud-Kivu et du Nord-Kivu.
Cette situation a mené à la mise en place de deux commandements parallèles, rendant toute coordination opérationnelle difficile. L'absence d'une stratégie militaire unifiée affaiblit la lutte contre l'AFC/M23 et exacerbe les tensions internes.
Des sources au sein de l'administration urbaine d'Uvira confirment que ces divisions trouvent leur origine dans des intérêts égoïstes. Selon elles, certaines factions des FARDC chercheraient à tirer profit de la guerre en maintenant un statu quo favorable à leurs affaires illicites.
Face à cette crise, une réunion de concertation est prévue ce week-end à Uvira à la demande des autorités locales. Son objectif sera d'apaiser les tensions et de rétablir un minimum de coordination entre les forces en présence. En attendant, la situation sécuritaire demeure relativement calme à Uvira et dans une partie de la plaine de la Ruzizi, bien que la méfiance entre les deux forces persiste.