Le pape François, en convalescence après une sévère pneumonie ayant menacé sa vie et absent de sa septième prière de l'Angélus, a appelé le 30 mars 2025 les catholiques à marquer le carême comme un « temps de guérison ». Le souverain pontife argentin, âgé de 88 ans, a également assuré suivre « avec inquiétude » la situation au Soudan du Sud où la tension s'est intensifiée ces dernières semaines entre les factions rivales qui s'étaient battues lors de la guerre civile de 2013-2018. Une exhortation qui est une constante ces dernières années de la part du pape. Explications.
Malgré sa convalescence, le chef de l'Église catholique a, dans un texte, exhorté les dirigeants sud-soudanais à faire baisser la tension alors qu'un retour de la guerre civile inquiète la communauté internationale. Si le pape ne prononce pour l’heure plus de discours, en raison de sa convalescence, le Vatican publie des textes de sa main. Le 30 mars 2025, c’est vers le Soudan du Sud que le souverain pontife a tourné son regard, un pays qui lui est cher, lui qui l’a visité il y a deux ans.
Dans ces lignes, François dit suivre « avec inquiétude » la situation politique au Soudan du Sud. Le pape y exhorte aussi les dirigeants du pays à faire « tout leur possible pour faire baisser la tension dans le pays ».
Cela fait déjà plusieurs années que le jeune pays africain est au cœur des préoccupations pontificales et de la diplomatie vaticane. En 2019, François avait convié Salva Kiir et Riek Machar au Vatican pour une retraite spirituelle, leur embrassant les pieds dans un geste spectaculaire pour les exhorter à la paix.
Aux côtés de l’archevêque de Canterbury et du modérateur de l’Église presbytérienne d’Écosse, le souverain pontife a sans cesse appuyé une démarche œcuménique au service de la réconciliation dans le pays. En visite à Juba en février 2023, François avait sévèrement mis en garde les leaders sud-soudanais, impuissants à ses yeux de s’engager fermement à stabiliser le pays. « Il est temps de tourner la page, le temps est venu de l’engagement pour une transformation urgente et nécessaire, lançait le chef de l’Église catholique. Le processus de paix et de réconciliation demande un nouveau sursaut. » Un appel qui semble être resté lettre morte.
Malgré sa convalescence, le chef de l'Église catholique a, dans un texte, exhorté les dirigeants sud-soudanais à faire baisser la tension alors qu'un retour de la guerre civile inquiète la communauté internationale. Si le pape ne prononce pour l’heure plus de discours, en raison de sa convalescence, le Vatican publie des textes de sa main. Le 30 mars 2025, c’est vers le Soudan du Sud que le souverain pontife a tourné son regard, un pays qui lui est cher, lui qui l’a visité il y a deux ans.
Dans ces lignes, François dit suivre « avec inquiétude » la situation politique au Soudan du Sud. Le pape y exhorte aussi les dirigeants du pays à faire « tout leur possible pour faire baisser la tension dans le pays ».
Cela fait déjà plusieurs années que le jeune pays africain est au cœur des préoccupations pontificales et de la diplomatie vaticane. En 2019, François avait convié Salva Kiir et Riek Machar au Vatican pour une retraite spirituelle, leur embrassant les pieds dans un geste spectaculaire pour les exhorter à la paix.
Aux côtés de l’archevêque de Canterbury et du modérateur de l’Église presbytérienne d’Écosse, le souverain pontife a sans cesse appuyé une démarche œcuménique au service de la réconciliation dans le pays. En visite à Juba en février 2023, François avait sévèrement mis en garde les leaders sud-soudanais, impuissants à ses yeux de s’engager fermement à stabiliser le pays. « Il est temps de tourner la page, le temps est venu de l’engagement pour une transformation urgente et nécessaire, lançait le chef de l’Église catholique. Le processus de paix et de réconciliation demande un nouveau sursaut. » Un appel qui semble être resté lettre morte.