La capitale camerounaise, Yaoundé, est-elle la ville la plus sale d’Afrique ? C’est en tout cas l’avis tranché de Nathalie Yamb, militante panafricaine et figure engagée dans les débats sur la gouvernance en Afrique. Dans une déclaration sans équivoque, elle dresse un constat alarmant sur l’état d’insalubrité de la ville.
« De toutes les villes d’Afrique où j’ai vécu et que j’ai visitées, Yaoundé est de très très loin la plus sale. Le niveau d’ordures dans cette ville est inimaginable », a-t-elle affirmé, pointant du doigt l’inaction des autorités face à un problème environnemental et sanitaire criant.
Au-delà de l’accumulation des déchets, Nathalie Yamb dénonce un mépris du gouvernement envers les populations, qu’elle juge inacceptable. « Le manque de respect de ce gouvernement envers les populations est dantesque », a-t-elle ajouté, soulignant l’inaction des responsables publics face à une situation qui ne cesse d’empirer.
Pourtant, le gouvernement de Paul Biya a englouti des centaines de milliards de FCFA pour rendre la ville propre et accueillante. La militante panafricaine s’interroge également sur l’absence d’initiatives étatiques pour valoriser ces déchets, notamment à des fins énergétiques. « Parmi tous les détourneurs de fonds publics, il n’y en a pas un qui a eu l’idée de valoriser ces déchets pour produire du biogaz », regrette-t-elle, en mettant l'accent le manque de vision stratégique dans la gestion des ressources.
« De toutes les villes d’Afrique où j’ai vécu et que j’ai visitées, Yaoundé est de très très loin la plus sale. Le niveau d’ordures dans cette ville est inimaginable », a-t-elle affirmé, pointant du doigt l’inaction des autorités face à un problème environnemental et sanitaire criant.
Au-delà de l’accumulation des déchets, Nathalie Yamb dénonce un mépris du gouvernement envers les populations, qu’elle juge inacceptable. « Le manque de respect de ce gouvernement envers les populations est dantesque », a-t-elle ajouté, soulignant l’inaction des responsables publics face à une situation qui ne cesse d’empirer.
Pourtant, le gouvernement de Paul Biya a englouti des centaines de milliards de FCFA pour rendre la ville propre et accueillante. La militante panafricaine s’interroge également sur l’absence d’initiatives étatiques pour valoriser ces déchets, notamment à des fins énergétiques. « Parmi tous les détourneurs de fonds publics, il n’y en a pas un qui a eu l’idée de valoriser ces déchets pour produire du biogaz », regrette-t-elle, en mettant l'accent le manque de vision stratégique dans la gestion des ressources.
De toutes les villes d’Afrique où j’ai vécu et que j’ai visitées, Yaoundé est de très très loin la plus sale. Le niveau d’ordures dans cette ville est inimaginable. Le manque de respect de ce gouvernement envers les populations est dantesque. Parmi tous les détourneurs de fonds… pic.twitter.com/09Kc8IWPql
— Nathalie Yamb (@Nath_Yamb) March 20, 2025
Elle dénonce également les obstacles qui pourraient être dressés contre toute initiative privée visant à remédier à cette situation. « Pourtant si demain, un privé se lève et dit qu’il va faire ça, on verra tout l’appareil étatique se mobiliser vigoureusement pour lui mettre des bâtons dans les roues », déplore-t-elle, critiquant un système où les intérêts particuliers et bureaucratiques prennent souvent le pas sur les solutions innovantes.
Les propos de Nathalie Yamb ont suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, certains partageant son indignation, tandis que d’autres estiment que la question de l’insalubrité concerne plusieurs villes africaines et ne se limite pas à Yaoundé.
Face à cette situation, la question demeure : les autorités camerounaises prendront-elles des mesures concrètes pour améliorer la gestion des déchets et répondre aux préoccupations des citoyens ?
Les propos de Nathalie Yamb ont suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, certains partageant son indignation, tandis que d’autres estiment que la question de l’insalubrité concerne plusieurs villes africaines et ne se limite pas à Yaoundé.
Face à cette situation, la question demeure : les autorités camerounaises prendront-elles des mesures concrètes pour améliorer la gestion des déchets et répondre aux préoccupations des citoyens ?