Après trois années marquées par les restrictions d’un état de siège inefficace, la communauté musulmane de Goma a enfin pu célébrer l’Aïd El-Fitr dans un climat plus apaisé. Ce dimanche, sous l’occupation des rebelles du M23-AFC, les fidèles se sont rassemblés pour marquer la fin du mois sacré du Ramadan, un moment de communion qui n’avait pas été possible depuis longtemps.
Cette célébration a été vécue comme une respiration pour les habitants, qui avaient jusque-là été soumis à des limitations strictes. Pour la première fois depuis trois ans, les musulmans de Goma ont prié ensemble, témoignant d’un retour à une certaine normalité dans les zones sous contrôle du M23-AFC.
La prière a eu lieu en présence du vice gouverneur de Goma ainsi que des autorités catholiques venues exprimer leur solidarité. Ce geste fort vise à raviver le dialogue islamo-chrétien, mis à mal ces dernières années par des tensions politico-sociales. Cette initiative interreligieuse rappelle l’importance de l’unité dans un contexte marqué par les conflits.
L'imam a rappelé l’importance de la solidarité et de la prière, soulignant que la diversité culturelle et ethnique doit être une force et non une source de division. « Ici, on a prié ensemble, l’un à côté de l’autre, sans tenir compte de nos différences linguistiques, physiques, culturelles et ethniques. Et nous voulons que ce message soit une leçon pour les dirigeants de la RDC, les protagonistes du conflit, notamment le gouvernement de la RDC et l’AFC/M23 », a déclaré l’imam Shieh Djaffar Al Katanty.
De son côté, le vice-gouverneur du M23/AFC, Manzi Willy, a affirmé ce dimanche que le M23/AFC ne quittera pas Goma. S'adressant aux fidèles musulmans lors de la prière de l'Aïd al-Fitr, il a déclaré : « Si vous avez une préoccupation, Dieu va vous répondre, mais je vous dis que nous n’allons pas quitter ici. Le changement dont on parle, nous allons continuer avec. Pendant trois ans, le régime de Tshisekedi vous a privé de la célébration de l’Aïd el-Fitr(...)Même les années suivantes, nous allons prier ensemble ici. »
Alors que la ville reste sous tension en raison des dynamiques militaires et politiques, cette célébration commune est perçue par beaucoup comme un signe d’apaisement et une opportunité de renforcer la cohésion entre les différentes communautés de Goma.
Cette célébration a été vécue comme une respiration pour les habitants, qui avaient jusque-là été soumis à des limitations strictes. Pour la première fois depuis trois ans, les musulmans de Goma ont prié ensemble, témoignant d’un retour à une certaine normalité dans les zones sous contrôle du M23-AFC.
La prière a eu lieu en présence du vice gouverneur de Goma ainsi que des autorités catholiques venues exprimer leur solidarité. Ce geste fort vise à raviver le dialogue islamo-chrétien, mis à mal ces dernières années par des tensions politico-sociales. Cette initiative interreligieuse rappelle l’importance de l’unité dans un contexte marqué par les conflits.
L'imam a rappelé l’importance de la solidarité et de la prière, soulignant que la diversité culturelle et ethnique doit être une force et non une source de division. « Ici, on a prié ensemble, l’un à côté de l’autre, sans tenir compte de nos différences linguistiques, physiques, culturelles et ethniques. Et nous voulons que ce message soit une leçon pour les dirigeants de la RDC, les protagonistes du conflit, notamment le gouvernement de la RDC et l’AFC/M23 », a déclaré l’imam Shieh Djaffar Al Katanty.
De son côté, le vice-gouverneur du M23/AFC, Manzi Willy, a affirmé ce dimanche que le M23/AFC ne quittera pas Goma. S'adressant aux fidèles musulmans lors de la prière de l'Aïd al-Fitr, il a déclaré : « Si vous avez une préoccupation, Dieu va vous répondre, mais je vous dis que nous n’allons pas quitter ici. Le changement dont on parle, nous allons continuer avec. Pendant trois ans, le régime de Tshisekedi vous a privé de la célébration de l’Aïd el-Fitr(...)Même les années suivantes, nous allons prier ensemble ici. »
Alors que la ville reste sous tension en raison des dynamiques militaires et politiques, cette célébration commune est perçue par beaucoup comme un signe d’apaisement et une opportunité de renforcer la cohésion entre les différentes communautés de Goma.