Après une série de rackets, l’entreprise chinoise GLC dénonce l’agression de ses travailleurs par certains militaires des Forces armées de la RDC (FARDC) à Kalemie, dans la province du Tanganyika.
Cette société chinoise, productrice de ciment gris dans la cité de Kabimba (territoire de Kalemie), a adressé une correspondance à l’administrateur du territoire jeudi dernier. Dans ce document, GLC rapporte que 13 de ses travailleurs ont déposé des plaintes concernant des agressions subies de la part de militaires des FARDC lors de leur retour du travail. Ils dénoncent également des vols d’argent et de biens de valeur.
La société précise que d’autres militaires ont envahi les alentours des logements réservés au personnel expatrié chinois, menant des incursions dans la concession. Des intrusions illégales dans l’usine ont aussi été signalées, entraînant des vols de matériel, selon le document.
GLC exige des autorités territoriales une protection renforcée pour ses employés et leurs biens, soulignant que ces actes risquent de perturber ses activités et d’exposer le personnel chinois à un danger accru.
Le manque d’éthique et de discipline au sein des Forces armées de la RDC (FARDC) est de plus en plus dénoncé. Certaines unités commettraient plus de bavures que les groupes armés irréguliers. Pourtant, le gouvernement a récemment augmenté les salaires des militaires, une mesure qui suscite des critiques internes.
Un général, ayant requis l’anonymat, déplore « un manque de vision » de la part du président Félix Tshisekedi et de son gouvernement :
Cette société chinoise, productrice de ciment gris dans la cité de Kabimba (territoire de Kalemie), a adressé une correspondance à l’administrateur du territoire jeudi dernier. Dans ce document, GLC rapporte que 13 de ses travailleurs ont déposé des plaintes concernant des agressions subies de la part de militaires des FARDC lors de leur retour du travail. Ils dénoncent également des vols d’argent et de biens de valeur.
La société précise que d’autres militaires ont envahi les alentours des logements réservés au personnel expatrié chinois, menant des incursions dans la concession. Des intrusions illégales dans l’usine ont aussi été signalées, entraînant des vols de matériel, selon le document.
GLC exige des autorités territoriales une protection renforcée pour ses employés et leurs biens, soulignant que ces actes risquent de perturber ses activités et d’exposer le personnel chinois à un danger accru.
Le manque d’éthique et de discipline au sein des Forces armées de la RDC (FARDC) est de plus en plus dénoncé. Certaines unités commettraient plus de bavures que les groupes armés irréguliers. Pourtant, le gouvernement a récemment augmenté les salaires des militaires, une mesure qui suscite des critiques internes.
Un général, ayant requis l’anonymat, déplore « un manque de vision » de la part du président Félix Tshisekedi et de son gouvernement :
« Ils confondent les priorités. L'armée congolaise a besoin d’une vaste réorganisation. La rigueur a disparu, et l’esprit militaire a été remplacé par une logique de mercenariat. »Ce haut gradé estime que les autorités doivent écouter les véritables militaires et adopter une approche plus stratégique :
« Le président veut certes améliorer la situation, mais il n’est pas bien conseillé. L’armée n’est pas un parti politique. Un bon militaire aspire avant tout à être formé dans des écoles de guerre de haut niveau. Ensuite, il faut moderniser l’équipement. Augmenter les salaires sans assurer une discipline stricte, c’est encourager les bavures et l’indiscipline », conclut-il.